Re: Quand l'I.A. pète les plombs sur la RR.

Liste des GroupesRevenir à fs physique 
Sujet : Re: Quand l'I.A. pète les plombs sur la RR.
De : rverret97 (at) *nospam* gmail.com (Richard Verret)
Groupes : fr.sci.physique
Date : 22. Apr 2023, 17:28:26
Autres entêtes
Message-ID : <3d80b674-32fb-4abf-b89e-b3d64af78f21n@googlegroups.com>
References : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
User-Agent : G2/1.0
Le vendredi 21 avril 2023 à 23:00:44 UTC+2, Richard Hachel a écrit :
Il n'y a pas d'erreur.
_________
Ben tant mieux ! Merci Richard !
Dans l’ optique philosophique du réalisme, il y a deux réalités, d’une part la « vraie » réalité (le réel physique), inaccessible, et d’autre part la réalité observable, perceptible.
Toute observation, toute mesure se fait dans la réalité perceptible.
Et certaines mesures varient en fonction des observateurs. Par exemple, on ne perçoit pas les objets de près ou de loin de la même façon (leurs dimensions semblent varier). On ne les perçoit pas non plus de la même façon s’il sont mobiles ou immobiles. La fréquence f des ondes varient en fonction de la vitesse relative. Sa variation au premier degré (en v/c), appelée effet Doppler, est compréhensible eu égard à la dérivée particulaire où apparaît la vitesse: df/dt = ∂f/∂t + v⋅∇f.
Ce phénomène existe aussi bien pour les ondes électromagnétiques que pour les ondes mécaniques.
La variation au second degré de la vitesse a été mis en évidence pour les ondes électromagnétiques avec l’expérience de Michelson-Morley (https://www.techno-science.net/definition/8065.html) si l’on considère un éther luminifère mais la négativité de cette expérience peut aussi s’expliquée par l’absence d’éther, toutefois comme elle a également été perçue lors de l’expérience de Fizeau avec un courant d’eau (https://www.photoniques.com/articles/photon/pdf/2021/01/photon2021106p25.pdf), il est donc sûr que la fréquence d’une onde électromagnétique varie au second degré de la vitesse relative pourvu qu’il y ait un milieu de propagation. Cette variation a été expliquée d’abord par Poincaré puis par Einstein dans la théorie de la relativité restreinte.
Elle peut également s’expliquer en considérant une fréquence f sous forme complexe et qu’un observateur ne perçoit que la partie réelle f_p de cette fréquence en fonction de la vitesse relative de la source: f = e^iβ, sin β = v/c et f_p = f cos β = f sqrt(1- v^2/c^2) = f/γ (γ étant le coefficient de Lorentz).



Date Sujet#  Auteur
18 Jun 24 o 

Haut de la page

Les messages affichés proviennent d'usenet.

NewsPortal