Re: Jusque là, ça va...

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Sujet : Re: Jusque là, ça va...
De : r.hachel (at) *nospam* invalid.fr (Richard Hachel)
Groupes : fr.sci.physique
Date : 13. May 2023, 23:33:58
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Le 13/05/2023 à 23:08, Richard Hachel  a écrit :
Le 13/05/2023 à 22:53, Richard Hachel  a écrit :
 Albert Einstein a dit: 
Si au point A de l'espace il y a une horloge, un observateur en A peut déterminer les valeurs temporelles d'événements à proximité immédiate de A en trouvant les positions des aiguilles qui sont simultanées à ces événements.
  Oui, par exemple si pour A, un événement a lieu en A, et que l'horloge placé en A a, simultanément, la petite aiguille sur le 7 et la grande sur midi nous pouvons dire que pour A l'événement a eu lieu à sept heures.    C'est la notion d'événement conjoint. 
S'il y a au point B de l'espace une autre horloge ressemblant en tous points à celle de A, il est possible pour un observateur en B de déterminer les valeurs temporelles des événements dans le voisinage immédiat de B.
 C'est de la pure tautologie.
 Et si quand un événement arrive en B la petite aiguille de l'horloge B est sur le 9 et la grande sur midi, on dira que l'événement a eu lieu à neuf heures.
 
Mais ce n'est pas possible sans autre hypothèse de comparer, en termes de temps, un événement en A avec un événement en B. Nous n'avons défini jusqu'à présent qu'un "temps A" et un "temps B".
  Magnifique.
  J'ai toujours dit qu'il faut bien clarifier les choses.
  Jusqu'ici, ce que dit Albert Einstein, c'est très beau.
  C'est après que ça se gâte.
  R.H.
 
Albert Einstein continue :
--
Nous n'avons pas défini de "temps" commun pour A et B,
  Oui, il faut synchroniser, et c'est là que ça va se gâter. 
car ce dernier ne peut être défini du tout que si nous établissons par définitionque le "temps" mis par la lumière pour voyager de A à B est égal au "temps" qu'elle met pour voyager de B à A.
  La messe est dite.
  L'énorme bug conceptuel est avalé.
  
Qu'un rayon de lumière parte au "temps A" de A vers B, et se réfléchisse en B dans la direction de A, et arrive de nouveau en A au « temps A ». Conformément à la définition les deux horloges se synchronisent si tB-tA = tA'-tB.
  Non, ça c'est dans un univers où la notion de simultanéité est absolue et où existerait physiquement l'idée abstraite (et pourtant fausse) de "plan du temps présent" dans un repère inertiel donné.   La suite va donc toujours faillir quelque part, et de façon de plus en plus dramatique, au fur et à mesure qu'on va rajouter des petites couches de concepts sur le problème (en utilisant des baby steps).
  R.H.  
----------------------------------------
Ensuite :
En accord avec l'expérience, nous supposons en outre la quantité 2AB/{t'_A-t_A}=c
 Oui, ça oui, c'est parfaitement exact.
 Mais il est trop tard, l'erreur est faite.
 On a synchronisé des montres avec une procédure simple, mais qui n'est pas physique.  Ca n'existe pas dans notre univers.
 C'est comme si nous cherchions indéfiniment un nombre entier compris entre 8 et 9.
 C'est pas qu'on ne peut pas chercher : c'est qu'on perd son temps.  Ce n'est pas ainsi qu'il faut synchroniser des montres distantes.
 Il faut définir soit un point P du repère, sur lequel elles seront synchronisées, de telle façon que deux événements, l'un en A et l'autre en B puissent être considérés comme simultanés, les deux événements ayant lieu au même instant pour P, c'est à dire par exemple quand sa montre marque six heures, mais la synchronisation ne sera valable que pour P, et sûrement pas pour A, ni pour B,
 ou soit définir un point O abstrait, placé très loin (idéalement à l'infini) et orthogonalement au repère 3D choisi, dans une quatrième dimension spatiale hypothétique, virtuelle.
 Ce sont ces points O et O' virtuels qui interviennent dans les transformations de Lorentz et qui donnent les temps To et To' qui représentent non les temps indiqués sur les montres, mais la mesure des chronotropies relatives.
 Quelqu'un peut-il comprendre ce que je viens de dire et que j'explique dans le vide depuis 40 ans?  Je ne demande pas d'accepter l'idée.
 Je demande simplement si la personne qui lit la comprend.
 Parce que de toute façon, le tilt dans la pensée dès qu'on comprend, c'est aussi un tilt d'acquiescement.
 On perçoit alors un tout autre univers que celui enseigné par les disciples minkowskiens, fait de trucs et de machins, et qu'on croit juste parce qu'on n'a rien d'autre sous la main.   R.H. 
Date Sujet#  Auteur
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