- une variation des longueurs d’onde perçues avec la vitesse: λp = λ/γ.
- une variation des longueurs perçues avec la vitesse: Lp = n λp = n λ/γ = L/γ donc une contraction apparente dans toutes les directions, c’est à dire un effet de perspective dû à la vitesse.
- une variation des périodes des ondes perçues avec la vitesse: Tp = γ T, plutôt qu’une variation du temps.
- un monde réel indépendant des observateurs, absolu, mais inaccessible.
- un monde perceptible spécifique à chaque observateur.
- le monde réel représenté par un hyper-espace isomorphe à R6 (trois dimensions d’espace et trois de vitesses).
- le monde perceptible par un observateur représenté par une hyper sphère à six dimensions (trois d’espace et trois de vitesses).
- une transformation conforme qui relie chaque espace perceptible à l’espace réel.
- une vitesse perçue, mesurée par un observateur: Vp = dx’p/dt.
- une vitesse réelle non perceptible car issue du monde réel: v = dx’/dt.
- une variation des longueurs d’onde en fonction de la distance qui remplace —avantageusement— le big-bang.
- ce qui implique un univers éternel car sans commencement, ni fin.
Tu as raison, je vais avoir du mal à convaincre avec tout ça, mais ce n’est pas vraiment ce que cherche a faire.